Sous la chaleur écrasante de l’été nîmois, un double crime va perturber les vacances du commandant Sandoval. À peine aura-t-il le temps de faire un saut sur le cours Mirabeau d’Aix et voir une expo de vaches colombiennes en Arles !
Quel est donc le « mal » que finira par cerner cette équipe de la Crim’ faite d’amitié, d’émulation et… d’une « Sagesse » qui séduira le commandant ?
Ce « mal » mérite-t-il la majuscule de la première de couverture ?
Avec ce deuxième roman, Martine Jullian nous entraîne dans l’enquête avec précision et sobriété, juste ce qu’il faut d’évocations et d’expressions régionales pour réveiller l’imaginaire du protestant du midi qu’elle connaît bien. Parfait pour se laisser emporter aux heures trop chaudes de l’été.

Les Fruits du Mal, Martine Jullian, Éditions Ex Æquo, 2021, 150 p. 14 €.
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