Depuis, j’y ai découvert une forme de continuité, un fil qui relie nos Églises entre deux synodes. Une Église est absente d’un numéro ? Je m’interroge : comment va-t-elle ? Parcourir les chroniques, c’est découvrir des initiatives inventives, mais aussi des épreuves. C’est se réjouir et pleurer ensemble. Le lien synodal se construit aussi dans cette connaissance mutuelle et concrète de ce que vivent nos Églises.
La presse est aussi une mémoire. Elle garde la trace de ce qui a été vécu, décidé, partagé. Elle permet de revenir sur les réflexions synodales, d’en mesurer les prolongements et de raconter ce qui, concrètement, a changé ou est en train de changer dans nos Églises. La dimension interrégionale du magazine est aussi l’occasion d’aller à la rencontre d’autres manières de penser et de vivre la foi. Un article qui bouscule nos convictions peut enrichir notre réflexion. Poursuivons le dialogue.
Que ces pages continuent de tisser des liens et de nous rappeler que, tous si différents, nous formons une même Église. Prenons soin de cette communion, essentielle pour les échéances qui nous attendent.
