Un an après, elle est étendue au niveau mondial, sans qu’aucune date ne soit définie. C’est à partir de 1975 que la date devient officiellement le 8 mars.
Je cite : « Au fil des ans, l’ONU et ses institutions spécialisées ont favorisé la participation des femmes, en tant que partenaires égales des hommes, à la réalisation du développement durable, de la paix, de la sécurité et au plein respect des droits de l’homme. Favoriser l’autonomie des femmes continue d’être un élément au cœur des efforts entrepris par l’ONU en vue de relever les défis sociaux, économiques et politiques dans le monde ».
En tant que femme, je ne peux que me réjouir de cette initiative qui a fait avancer incontestablement la condition des femmes dans le monde, bien qu’il reste encore beaucoup à faire dans certains pays. Mais je ne peux m’empêcher de me demander : pourquoi une journée spéciale ? Comme si le reste de l’année, il ne se passait rien.
Votre journal a aussi choisi, en ce mois-ci, de mettre à l’honneur les femmes et particulièrement des théologiennes. Je vous laisse découvrir leur réflexion et leur pensée.
