Cette année, le conseil régional en a envoyé quatre : Joey sur le plateau d’Alboussière, Alexandre à Vernoux, Mélanie en Vallée du Doux et Clémentine en Trièves-Matheysine. Initiative de la région CAR, ils sont suivis depuis deux ans, par la pasteure Charlotte Gérard.
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Joey Commes
Une aventure accompagnée
Charlotte témoigne des craintes de ces « explorateurs » : le service funèbre ! La récurrence des cultes (cinq d’affilée sur un mois) ! La solitude (en certains lieux) ! Des journées très chargées (bien que sans les activités de l’année) ! Elle est une oreille à l’écoute et met des documents à disposition, si nécessaire. Elle appelle les suppléants deux fois dans le mois pour des échanges, qui ne sont en aucun cas des évaluations !
Des parcours de vie très divers
Chaque suffragant a sa spécificité, son cursus de vie et de formation.
Joëy Commes a commencé des études de lettres avant un « déclic » à 2 ans et la vocation pastorale. Il termine sa quatrième année de théologie à l’IPT Paris.
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Alexandre Luquette
Alexandre Luquete, 49 ans, né au Brésil et de nationalité italienne, est marié et père de deux filles. Il a été pasteur au Brésil pendant près de 25 ans (aumônier universitaire à ses débuts), diplômé en théologie et pédagogie. Vernoux est sa deuxième expérience de suffragance et il la qualifie d’« enchanteresse ». Il se dit très impressionné par « la grandeur de l’histoire protestante dans la région ». Il a trouvé à Vernoux « une Église vivante, qui lutte pour marquer la ville où elle se trouve ».
Mélanie Fruchart entre en première année de master de théologie à l’IPT de Paris, après de nombreuses années à exercer comme orthophoniste. Elle dit être arrivée en Vallée du Doux avec l’inquiétude légitime d’être à la hauteur et repartie « avec l’assurance d’avoir été portée par l’Esprit et la certitude d’être à la bonne place ».
Les joies de la vie paroissiale
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Clémentine Besse
Clémentine Besse, 35 ans, a passé sept semaines à Mens avec sa famille (mari et deux enfants de 11 et 13 ans). Après des études de commerce, après avoir été institutrice, après avoir suivi un master de création littéraire… fidèle paroissienne, elle ressent un appel et donne un an à temps plein à l’Église pour le confirmer. Elle démarre des études de théologie à distance (en raison de l’âge des enfants) puis maintenant en présentiel à Paris où elle rentre, cette année, en Master 1. La vie dans un village, où elle a été très bien accueillie, a été une découverte pour cette Parisienne. « La famille a passé un très bon été à Mens, sauf le chien qui s’est cassé la patte », déclare Clémentine qui a aimé cette première expérience de vie paroissiale, joyeuse, qui l’a confirmée dans sa voie.
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Mélanie Fruchart
Vivre (au moins) une suffragance au cours de ses études de théologie va devenir obligatoire. Et l’exemple de l’accompagnement des suffragants, donné par la région CAR devrait être repris par d’autres régions de l’EPUdF pour encore mieux former nos futurs pasteurs !
