Je ne vous ferai donc pas l’affront de décliner tous ceux qui concernent le mois de mars ! Par fanfaronnade, il m’a semblé opportun de laisser de côté les célèbres giboulées pour vous parler de l’arc-en-ciel. Mais pas sur le plan scientifique, même si nous savons (?) « qu’il apparaît dans la partie du ciel opposée au soleil, par rapport à l’observateur » (sic) !
Et cela tout simplement parce que nous avons l’habitude de vivre la saison du printemps (qui succède à l’hiver à partir du 20 dudit mois) en imaginant que tout va aller mieux… qu’avant !
Ce qui en d’autres termes peut s’assimiler à « avoir le moral » !
Cette déduction un peu simpliste ne me satisfait pourtant pas pleinement… même si on peut y entrevoir un tantinet de vécu, pour ne pas dire de vérité ! Car chaque saison a ses inconvénients, certes, mais aussi ses charmes, ses avantages qui font que la nature (dans le sens de « tout ce qui se produit spontanément sans l’intervention de l’homme ») suit heureusement son bonhomme de chemin.
Et l’arc-en-ciel se situe bien dans cet horizon !
Quant aux différentes interprétations qui résultent de son apparition, je ne m’attarderai égoïstement que sur la plus positive (la plus usitée aussi, je crois !) à savoir le symbole de la fidélité et de la miséricorde de Dieu. Sujet bateau, je vous l’accorde, mais sujet « éternellement » d’actualité… et tellement « réconfortant » !
L’arc-en-ciel est le symbole d’un passage accompli, d’une alliance car c’est un pont qui relie la Terre au Ciel. Et, en plus, il y a l’effet esthétique, à la fois des couleurs mais aussi de la forme, absolue et naturelle !
Alors, pourquoi ne pas imaginer une averse, une ondée… ou quelques « giboulées » en même temps, manière de pimenter ces instants, que diable !
