Cette journée a été initiée en 2020 par l’Assemblée générale des Nations unies en écho à la rencontre historique du pape François et de l’imam Ahmed el-Tayeb.
Une équipe de 10 personnes, riche par sa diversité : catholiques, étrangers, musulman s’est mobilisée pour animer ce moment cultuel composé notamment de témoignages : celui d’Andréa, jeune albanais arrivé en France avec sa famille depuis 7 ans, il nous introduit dans le concret d’une relation d’accueil à l’autre où des liens vivants et fraternels ont été tissés jusqu’à aujourd’hui. Le message de Saïd, aumônier musulman en milieu carcéral et enseignant… nous plonge dans cet univers où derrière le matricule se cache le visage d’un frère avec sa spiritualité.
Cette dimension inhabituelle du culte introduit diverses formes de participation : une gestuelle pour la prière universelle, quelques pas de danse pour accompagner le chant final ou un 6X6 pour partager en petits groupes un bref échange autour de deux questions : qu’auriez-vous dit à Caïn avant qu’il ne tue Abel ? et Comment visualiser en 5 mots à inscrire sur les doigts d’une grande main le fait de devenir des frères aimants. Les 6 mains disposées sur un vaste panneau coloré traduisent la volonté, dans un monde déchiré, d’être attentifs à l’autre en sachant tendre la main aux personnes en souffrance. La force de la communauté ou du collectif se révèle lorsque celles-ci se rejoignent.
Le message de l’appel à la fraternité tiré de la parabole du bon Samaritain selon l’Évangile de Luc 10.25-37 en est une profonde illustration.
Beaucoup de simplicité et de complicité ont réjoui ceux qui ont participé à ce culte dit « autrement ». Il a été sujet de joie, de relations riches et fraternelles.
C’est donc l’occasion de rendre grâce pour ce partage et d’en remercier les personnes impliquées : Jackie, Sylvie, Andrea, Saïd, Vincent, Simon, Noël, Jacqueline, Nadine, Bertrand et Denis, que vous reconnaîtrez sur la photo, rejointes par quelques aidants pour le rangement. Une mention spéciale pour Nicolas Boutié, rédacteur du Cep, qui nous a offert la prière finale : la fraternité.
Les animateurs du culte « Autrement »
