Mais aurons-nous déjà oublié cet été brûlant, voire suffoquant ? Aurons-nous oublié les incendies plus nombreux d’année en année ? Les douces températures de l’automne nous rendront-elles amnésiques ?
Climatiser ou ne pas climatiser, être écologiste ou individualiste, penser la Création comme un ensemble ou juste considérer que l’humain est seul sur terre…
Voilà bien des réflexions qui devraient occuper la sphère publique et religieuse. Un penseur contemporain, dont je ne me rappelle plus le nom, a dit récemment : « Nous (les humains) sommes la seule et unique espèce à avoir la capacité et la volonté de s’auto-détruire. » Et je rajouterai à cela : en entraînant les autres espèces avec nous, même si elles n’ont rien demandé.
De tous côtés, les signaux d’alerte ne sont plus au rouge foncé, mais on arrive au noir mortifère. Les scientifiques ne cessent de dénoncer les risques que nous encourons, certains politiques aussi, ou encore quelques penseurs contemporains. Mais rien ne nous arrête. Le profit de quelques doigts d’une main est au détriment de la totalité du corps.
Si seulement certains de nos politiques prenaient le temps de lire, relire, mâcher, digérer les Évangiles, peut-être qu’une lumière finirait bien par luire quelque part… pas trop loin non plus.
Alors, en ce temps de rentrée, prenons le temps, à la lumière des textes bibliques, de réfléchir à la place de l’humain sur la planète et dans la Création. Nous en sortirons toujours quelque chose de bon pour demain !
