5 bonnes raisons

Raison n°1 : permet de mieux comprendre le monde

Raison n°1 : permet de mieux comprendre le monde

 

L’Aventure, qu’elle soit engagée ou pas, dans son pays ou à l’étranger, nous aide à mieux comprendre le monde, à mieux comprendre les autres et donc à devenir plus tolérant, à réaliser que nous n’avons pas tous la même façon de penser, en fonction de notre culture ou tout simplement de notre environnement social.

 

 

 

Raison n° 2 : permet de faire évoluer notre façon de penser

 

L’aventure permet souvent de modifier notre façon de penser ; de prendre du recul sur notre vie, de prendre des chemins un peu différents, au sens propre comme au figuré, ce qui nous apporte authenticité et originalité.

 

 

 

Raison n° 3 : permet de trouver de nouvelles idées

 

Le voyage d’aventure est un accélérateur d’idées ! Voyager et se déplacer en permanence nous confrontent à plein de choses différentes… Des nouvelles personnes, des nouveaux paysages, des nouvelles façons de faire, des nouveaux goûts, des nouvelles sensations. Enfin bref, tout est nouveau, comme un énorme « brainstorming » qui crée des connexions internes dans notre cerveau, nous apportant de nouvelles idées.

 

 

 

Raison n° 4 : permet de découvrir et d’aimer le minimalisme

 

Se déplacer, manger, boire, s’abriter, dormir. Notre équipement est également limité au minimum nécessaire. Le minimalisme est un art de vivre, qui privilégie l’expérience plutôt que la possession, c’est le fait de vivre plus simplement en se débarrassant du superflu.

 

 

 

Raison n° 5 : permet de se sentir vivant et de gagner en confiance

 

Partir à l’aventure permet une symbiose avec nous-même et l’environnement qui nous entoure. L’aventure nous apporte également son lot de sensations : joie, peur, bonheur, inquiétude, liberté, adrénaline, surprises… Nous sommes confrontés à des situations pas toujours simples : Où vais-je trouver de l’eau ? Où vais-je dormir ? Vais-je arriver avant la nuit ? … Tout cela contribue à connecter le corps et l’esprit et nous permet de nous sentir vivants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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N°446 - juin 2020
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À la découverte des protestants en région

Pour aller plus loin

Se sentir appelé
Faire face au manque de pasteurs
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Un dimanche – j’avais une douzaine d’années – j’ai lu durant le culte le texte biblique, à la demande du pasteur. À la sortie, un homme qui m’était inconnu, est venu me serrer la main : « Monsieur, vous serez pasteur ou avocat ! »
Former des animateurs de culte et des prédicateurs laïcs
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Aujourd’hui, nous manquons de pasteurs : la plupart des églises locales vivent au moins une vacance pastorale. La solution : des cultes dominicaux assurés par des paroissiens ?
Les ministères particuliers à l’UEPAL
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L’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Uepal), dont les pasteurs sont rémunérés par l’état, n’échappe pas à la baisse des effectifs pastoraux. Pour y faire face, elle a notamment mis en place des ministères particuliers.
Ministères en tension : le défi de la relève
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Alors que de nombreux pasteurs partent à la retraite, les commissions des ministères de l’Église protestante unie de France (EPUdF) et de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Uepal) se retrouvent devant une équation complexe : comment maintenir l’exigence théologique tout en parant à l’urgence symbolisée par des chaires vides ?
Prendre soin du ministère pastoral
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Epuisement professionnel, harcèlement, racisme, persistance du sexisme, y compris au sein du « corps » pastoral… La multiplication de ces situations a poussé l’institution ecclésiale à prendre des mesures pour améliorer l’accompagnement des pasteurs.
Mourir pour l’Évangile : d’accord, mais de mort lente
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Les institutions adorent les vocations quand elles permettent de demander plus avec moins. La vocation sert trop souvent à rendre naturel le surinvestissement : tu es appelé, donc tu comptes moins tes heures ; tu sers, donc tu ne te plains pas ; tu aimes, donc tu t’épuises.
Jérôme Cottin : « Le métier de pasteur reste attractif »
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Jérôme Cottin, professeur de théologie pratique à la faculté de théologie protestante de l’université de Strasbourg, a récemment écrit un livre sur les pasteurs(1). Dans cet entretien, il relative la « crise » des vocations pastorales.
Quand l’interculturel transforme nos paroisses
Vivre l'Église Universelle
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La question de l’interculturalité traverse la vie de nombreuses paroisses de l’Église protestante unie de France. Elle touche à l’essence même de ce que nous croyons être l’Église. Je propose ci-dessous quelques éléments de cette réflexion, nourris par une enquête menée dans quatre paroisses de la région parisienne et la conviction que l’Église universelle se joue d’abord ici, dans nos assemblées locales.
L’Église universelle
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Elle était au cœur des synodes régionaux en 2025, elle sera le sujet du synode national de l’EPUdF en 2026. Mais quelle est-elle cette Église universelle ? Au loin, au proche, visible ou invisible ?