Bon gré, mal gré
Dès que l’homme ou la femme ne rentrent pas dans les canons normatifs édictés par la société ou la famille, dans le domaine de l’amour comme dans d’autres, ils sont regardés avec un regard particulier. Non pas attendrissant mais glaçant. Non pas compatissant mais réprobateur. Les individus se sentent rejetés. Désapprouvés dans des modes de vie qu’ils ont choisis ou qu’ils subissent de plein fouet. Le regard de Dieu, lui, ne culpabilise pas. Il relève toujours.
