Et alors ? Je n’aime pas et donc… je n’achète pas et je ne regarde pas. Je ne vais pas m’imposer cette forme d’humour qui pour moi n’en est pas et qui me dépite plus qu’autre chose.
Est-ce vraiment utile ?
Oui, mais cela en offusque certains, qui sont blessés par ces dessins qu’ils ont pris la peine d’aller chercher sur Internet (ou alors sont-ils abonnés…) et on peut dès lors penser à Paul et à sa 1re épître aux Corinthiens : « Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’est pas constructif. » Pour moi, ce verset est de l’ordre du commandement… du commandement chrétien, et si je tente de m’y plier, je ne peux l’imposer aux autres. Et cela je dois également l’accepter.
Dénoncer des réalités
Ces caricatures ne sont pas ma tasse de thé et, pourtant, je défends leur existence. Elles ne sont pas du meilleur goût mais, à leur façon, elles dénoncent des réalités que beaucoup voudraient voir rester sous le tapis. Ces caricatures grossières, malgré tous les défauts que l’on peut leur trouver, invitent à la réflexion.
En préparant ce billet d’humeur, j’ai jeté un coup d’œil sur les dessins de Charlie Hebdo représentant Dieu et je me suis prise à imaginer des temps de réflexion en paroisse sur ces différentes caricatures qui permettraient de sortir de nos zones de confort !
Je ne peux que terminer ce billet par les propos attribués à Voltaire par Evelyn Beatrice Hall dans son ouvrage The Friends of Voltaire, que je voudrais avoir le courage de mettre en pratique : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez le dire. »
