Sur les traces de la châtaigne

Né de la volonté des producteurs de châtaignes de marquer l’identité de leur territoire, le Parc naturel régional des monts d’Ardèche a vu le jour le 9 avril 2001.

S’étendant sur plus de 228 000 hectares, il englobe environ un tiers du département ardéchois, 145 communes et un total d’environ 76 650 habitants. Situé sur la bordure est du Massif central, il présente une grande variété de paysages : les sucs volcaniques du Massif du Mézenc, la Haute-Cévenne, le Plateau de Vernoux, le Piémont cévenol, la Cévennes Méridionale, les Boutières… Le Parc est représenté par deux villes-portes, Aubenas, Privas. La maison du parc se trouve dans le petit village de Jaujac, point de départ de nombreux sentiers parmi les 4300 km que compte le parc.

 

Deux musées autour de la châtaigne

 

Le département compte deux musées consacrés à la châtaigne et à sa culture.

 

Le musée de la châtaigneraie de Joyeuse présente une collection de 500 objets liés à la culture de la châtaigne. Il est établi dans l’ancien collège des Oratoriens datant du XVIIe siècle, au cœur de la cité médiévale de Joyeuse.

 

Quelques outils de la culture de la châtaigne
©Maison du châtaignier

La maison du châtaignier de Saint-Pierreville retrace l’histoire d’une relation privilégiée entre l’homme des pentes ardéchoises et son « arbre à pain ». Elle soutient également toutes les actions concernant la châtaigneraie et le développement de la castanéiculture.

 

La Maison de Pierre et Marie Durand abrite quant à elle le Musée du Vivarais protestant. Maison forte du XVe siècle, elle est elle-même nichée au cœur d’une superbe châtaigneraie, dont la vente des fruits participe au financement du musée.

 

 

 

 

 

#"... je planterais un châtaignier" #Dossiers

À la découverte des protestants en région

NEWSLETTER

Pour aller plus loin

L’homme qui a vendu le monde
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
L’homme qui a vendu le monde
Les réseaux sociaux se proposent de répondre à des besoins qu’ils ont amplifiés et transformés. Retour sur l’histoire de Facebook, modèle de tous ceux qui existent aujourd’hui.
Un fil à la patte
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
Un fil à la patte
Il peut paraître paradoxal à l’ère de la connexion sans fil de se sentir à ce point relié, ficelé et presque entravé, par notre pratique des réseaux sociaux. Cette camisole numérique, est-il possible de s’en extraire ? Quelque chose en nous résiste, qui ne va pas de soi et évoque la dépendance, voire l’addiction.
Pasteurs du dimanche
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
Pasteurs du dimanche
Pasteurs du dimanche est une initiative née du désir de transmettre l'amour des écritures en format vidéo courte, publiée toutes les semaines. Mais avec l'évolution des réseaux sociaux, s'adapter devient un défi.
Derrière le fil, la machine
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
Derrière le fil, la machine
On continue de parler de « réseaux sociaux », comme si ces plates-formes servaient d’abord à voir ce que publient nos proches. Ce n’est plus tout à fait vrai. À la sociabilité des débuts s’est ajoutée une logique plus « parasociale », centrée sur des créateurs suivis par des abonnés. Puis les contenus eux-mêmes sont devenus les vraies unités mises en concurrence. Sur TikTok, Instagram, YouTube ou Facebook lui-même, ce qui structure d’abord l’expérience, ce n’est plus le réseau de relations, mais le flux de contenus recommandés.
Ingérences étrangères
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
Ingérences étrangères
L’élection présidentielle américaine de 2016 a révélé au monde entier l’ingérence russe à travers les réseaux sociaux. Des opérations de déstabilisation qui n’épargnent pas les démocraties européennes, malgré des tentatives de régulation.
Quand l’Église Protestante Unie de France défie les algorithmes
Les réseaux sociaux et l'Église 2.0
Quand l’Église Protestante Unie de France défie les algorithmes
Entre nécessité de visibilité et quête de sens, l’Église protestante unie de France (EPUdF) a massivement investi les réseaux sociaux. Si la présence numérique est devenue un pilier du témoignage chrétien au XXIe siècle, elle soulève aujourd’hui des interrogations éthiques majeures : peut-on réellement évangéliser par écrans interposés sans y perdre son âme ?
Se sentir appelé
Faire face au manque de pasteurs
Se sentir appelé
Un dimanche – j’avais une douzaine d’années – j’ai lu durant le culte le texte biblique, à la demande du pasteur. À la sortie, un homme qui m’était inconnu, est venu me serrer la main : « Monsieur, vous serez pasteur ou avocat ! »
Former des animateurs de culte et des prédicateurs laïcs
Faire face au manque de pasteurs
Former des animateurs de culte et des prédicateurs laïcs
Aujourd’hui, nous manquons de pasteurs : la plupart des églises locales vivent au moins une vacance pastorale. La solution : des cultes dominicaux assurés par des paroissiens ?
Les ministères particuliers à l’UEPAL
Faire face au manque de pasteurs
Les ministères particuliers à l’UEPAL
L’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Uepal), dont les pasteurs sont rémunérés par l’état, n’échappe pas à la baisse des effectifs pastoraux. Pour y faire face, elle a notamment mis en place des ministères particuliers.