En avril 1968, il y a 50 ans tout juste, Martin Luther King jr. était assassiné à Memphis (Tenessee). Fils et petit-fils de pasteurs baptistes, pasteur lui-même, il a consacré sa vie à lutter contre le racisme dont étaient victimes les noirs au pays de l’Oncle Sam. Son combat a commencé dans un petit État du sud de ce vaste pays : l’Alabama. Dans la ville de Montgomery, une femme, Rosa Parks, refuse de céder la place à un blanc, dans un bus. S’ensuit un boycott des bus de la ville ; boycott duquel Martin Luther King ne va pas tarder de devenir le leader. Du droit à s’asseoir dans un bus, comme n’importe quel Américain, le pasteur baptiste va très vite étendre ses revendications à l’ensemble des droits civiques des noirs américains. Mais il le fera en refusant toujours et encore le recours à la violence. Le 28 août 1963, au cours de la Marche sur Washington D.C. pour l’emploi et la liberté, 250 000 personnes viennent manifester et écouter le pasteur baptiste. Il prononce devant eux un discours, plus ou moins improvisé, qui rentrera dans l’histoire sous le nom de « J’ai fait un rêve… » :
« Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Géorgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, un État où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice… »
50 ans plus tard, comment dirions-nous ce rêve ? Comment diriez-vous ce rêve ?
Quels sont vos rêves et vos espoirs pour notre pays et notre monde ?
En commençant de la même manière que Martin Luther King (« J’ai fait un rêve… »), écrivez vos rêves et envoyez-les-nous à : ensemble.marion@orange.fr avant le 15 mai 2018.
Vos textes devront faire 3600 signes maximum (espaces compris (environ une page A4 en Times New Roman, taille 12 points).
Les meilleurs textes seront publiés dans les journaux de la Presse régionale protestante de décembre 2018, dans le cadre du dossier de ce mois.
